Mes débuts à moto commencent un peu après mes 20 ans avec un 600 XT plutôt mal en point qui sera remplacé par une magnifique 750 Super Ténéré avec laquelle débuteront les voyages à moto, essentiellement en duo, en Italie, en Espagne et bien sûr en France. Une splendide (et énorme) 1200 Trophy prendra sa suite pour poursuivre nos voyages sur les routes d'Europe, dont une belle boucle France-Bénélux pendant 3 semaines. A ce moment-là nous étions déjà 3 sur la moto… Mon ainée a en effet pointé le bout de son nez quelques mois plus tard :-)
La moto est quelque peu passée au second plan pendant que la famille s’étoffait, avec quand même un 650 DR qui aura fait les premiers souvenirs de motard de mes enfants. Et quelques années plus tard, le virus m’a fortement repris, d’abord avec un 800 Tiger XC qui laissera la place à une superbe Tiger 900 Rally Pro. Les balades en solo et en duo ont repris, et les voyages aussi ! Mais ma vie de motard ne serait pas complète sans évoquer un extraordinaire périple en l’an 2000, en duo sur une 125, sur l’île de Lombok en Indonésie. 2 jours à se perdre dans les pistes du sud-ouest de cette île magnifique, à découvrir des plages paradisiaques cachées derrière des collines verdoyantes.
Nous ne savions pas où nous partions, ni par où nous allions passer mais nous n’avons pas douté une seule fois que ce serait mémorable. C’est encore aujourd’hui mon plus beau road trip ! Et la suite ? Je rêve de me lancer sur un long périple. Pas obligatoirement long en kilomètres, même si beaucoup de pays et de continents m’attirent beaucoup. Non, long en temps. Un voyage sans se presser, où on décide au jour le jour de goûter encore l’endroit où on a atterri ou bien de reprendre la route parce que la curiosité de ce qu’il y a après nous appelle.
L’Occitanie, c’est ma Région. Celle où je vis, celle où j’ai une partie de mes racines. J’aime sa richesse culturelle, la variété de ses paysages, ses talents culinaires. J’aime la parcourir, en découvrir de nouvelles parties, ou revenir voir un coin où je ne suis pas allé depuis un moment. Et puis débarquer chez les amis qui vivent pas si loin mais qu’on n’a pas vus depuis trop longtemps.
Cette fois, j’ai décidé, un peu au pied levé, de partir dans une direction et de voir où cela me mènerait. J’avais aussi en tête depuis un moment d’accrocher un bout de trace du TET et de la suivre tant que ça m’allait bien. J’espère te donner envie de venir découvrir ces bouts de pays dans lesquels je me suis baladé à travers l’Occitanie et un peu plus, car j’ai fait une petite incursion chez nos voisins de l’est.
Un peu de tout, comme souvent : Camping, bivouac, petits hôtels, copains, famille.
Campings et Hôtels :
- Camping Le Malolya à Villemoustaussou
- Camping municipal le Claps à Tarassac
- Hôtel Camille aux Saintes-Maries-de-la-Mer
Pareil, un peu de tout : Pas mal de pique-niques le midi, un peu de popote le soir, des restos et des tables accueillantes chez les copains.
Restos et bars :
- La grande fontaine à Caunes-Minervois
- Le café des halles à St-Jean-du-Bruel
- Lo T’chapaïre à Mons-la-Trivalle
- Le café de la place à Octon
- La brasserie du carrefour à l'Espérou
- Les Délices de Marrakech à Cavaillon.
En variant les plaisirs, le budget hébergement atteint 300 € et le budget repas 220 €. En ajoutant le carburant et les bricoles, on arrive à 750 € pour 11 jours (68€/j.).
Ma balade se déroulant fin mai, je n’étais pas très inquiet pour la météo. Reste que ce printemps a été bien pluvieux. J’ai donc eu bien chaud par moment et j’ai été content aussi d’avoir pris une petite laine, un bon duvet et la tenue de pluie.
C’est la même qui m’amène au boulot tous les jours ou presque, celle de nos virées en duo et avec laquelle je fais mes quelques escapades dans les chemins : Une Triumph 900 Tiger RP
On perd l’habitude, mais les stations d’essence ne sont pas très nombreuses dans la montagne noire et dans les Cévennes.
Montagne noire : Tous les lieux en rapport avec le canal du midi.
Par exemple la prise d’eau d’Alzeau et le début de la rigole de la montagne, la voûte Vauban des Cammazes, le lac de Saint-Ferréol bien sûr.
Allez voir la Capelette de Dourgne, aérienne, ou la petite chapelle de notre dame de Fatima dans son vallon ombragé.
Et aussi le pic de Nore ou le lac des Saints-Peyres.
Minervois : Caunes-Minervois, les routes et chemins au milieu des vignes, le village de Minerve.
Caroux : Saint-Pons-de-Thomières, Tarassac, le Naudech d'où l'on a une superbe vue sur la Méditerranée au sud et sur le Caroux au nord.
Si vous avez le temps, allez vous balader à pied dans les gorges d’Héric ou les gorges de la Colombière.
Salagou : Le lac bien sûr et ses terres rouges.
Et en particulier le village de Celles, sauvé des eaux in extrémis.
Un peu au Nord, le petit cirque de Labeil.
Et puis le mont Saint Beaudille qui offre un joli point de vue, notamment sur le pic St Loup.
Causse de Campestre : C’est un petit frère du causse du Larzac.
Le cirque de Navacelles et les gorges de la Vis sont déjà très connus.
Le village de Vissec l’est moins, là où la Vis a décidé de se terrer sous la caillasse de ce plateau calcaire.
Et puis il y a l’histoire de l’Aven de Saint Ferréol, accessible à partir d'un tunnel depuis la doline voisine et dans lequel des générations d’enfants ont fabriqué ce fromage des causses quand il n’était pas encore si célèbre.
En y arrivant, je découvre que les chemins d’accès sont désormais entravés.
Mais je vous invite à être curieux en lisant cette histoire du pénitencier du Luc :
(https://www.tunnels-ferroviaires.org/fiches/tu30/30064.1.pdf)
Et peut-être en allant quand même voir sur place.
Cévennes : À la limite des Causses et des Cévennes, les gorges de la Dourbie et ses nombreux villages et hameaux.
Les pistes forestières jusqu'à l'Espérou, le rocher du Saint-Guiral, le belvédère de la Serreyrède au-dessus de Valleraugue.
Bien sûr l'Aigoual, pour le point de vue mais surtout pour son observatoire mythique.
Le petit col Salidès pour rejoindre les Cévennes du nord.
Pays gardois : Le château de Portes, le Viaduc de Chamborigaud sur les contreforts des Cévennes avant de redescendre dans la plaine et d’arrivée à Uzès.
Nîmes et le pont du Gard sont des classiques.
Passer par la Tour Carbonnière ou le petit pont des Tourradons permet de se glisser entre les étangs, les salines et d’enjamber le canal du Rhône à Sète.
Lubéron : L'Isle-sur-la-Sorgue, l’ancienne abbaye de St Hilaire, le village de Bonnieux, les petites routes entre champs de lavande et vignes.
Pays Aixois : Aix-en-Provence, l’aqueduc de Roquefavour, l’étang de Berre à contourner par le nord avec un joli point de vue avant Saint Chamas.
Et juste avant la Camargue, les cabanes du levant et la plage Napoléon à Port-St-Louis.
Camargue : Pour la rejoindre, le bac du Barcarin permet de rallier la plage de Beauduc et le village des Sablons, avant de contourner les étangs au plus près par les petites routes et quelques chemins sur le front ouest pour atteindre les Saintes-Maries-de-la-Mer.
Le bac du sauvage sera une porte de sortie originale.
Etangs de la Méditerranée : La cathédrale de Maguelone et la route des Aresquiers permettent de rejoindre Sète puis Agde.
Traverser le massif de la Clape en passant au gouffre de l’Œil-Doux permet de rejoindre Bages et sa route au milieu des étangs.
Les Corbières sont toutes proches avec ses villages et ses abbayes, dont celle de Fontfroide.
Le bivouac n’est pas autorisé dans tous les secteurs des Cévennes (merci au garde croisé au carrefour des 4 chemins pour son indulgence ;-)
Consulter la page https://www.cevennes-parcnational.fr/fr/le-parc-national-des-cevennes/la-reglementation-du-coeur/les-regles-pour-tous
Les traces dans les chemins sont celles du TET (F-12 et F-20) :
Pas de difficultés par temps sec sauf quelques points un peu chauds pour moi :
- Une grosse descente avec grosses caillasses (43.50427, 3.05168) entre le col de la belle et une carrière à côté de Saint-Nazaire-de-Ladarez ;
- un passage également très caillouteux (44.20566, 4.30664)
- et un passage dans le lit d’une rivière (44.18291, 4.32256) entre Aubarine et Fons-sur-Lussan
Printemps et automne seront les saisons les plus propices pour cette virée, sauf si vous ne craignez pas la chaleur estivale ni la rigueur hivernale.
Jour 1 – De Toulouse à Carcassonne
Distance : 156 KM
Difficulté : 1/5
Route
C’est le départ !
Le plaisir de se mettre en route se mêle aux interrogations sur ce que j’aurais pu oublier de prendre.
J’ai une dizaine de jours devant moi et à part quelques traces que j’aimerais suivre, je ne sais pas trop où je vais aller ni combien de temps va durer cette virée.
Cette 1ère journée se passera en compagnie de ma femme et de ma fille.
Je pars de mon côté par les petites routes, en passant par l’écluse de Gardouch, une sorte de tradition pour moi quand je pars de ce côté de Toulouse.
On se retrouve à la chapelle de Notre-Dame de Fatima, toute petite dans son vallon ombragé.
On ira pique-niquer non loin, au bord d’un bassin situé sous la Grotte du Castellas.
Le chemin pour monter à la Capelette au-dessus de Dourgne étant fermé il faut faire le tour par la route.
Cette chapelle domine la plaine, offrant un beau point de vue aéré.
Il faut laisser la moto sur un petit parking et marché ¼ d’heure pour l’atteindre.
Nous rejoignons ensuite la prise d’eau d’Alzeau, située sous le lac de la Galaube.
Point le plus haut du réseau de rigoles permettant d’alimenter le canal du midi, la rigole de la montagne est longée de chemins permettant de belles balades à pied ou à vélo.
Nous ne ferons qu’une petite boucle à pied avant de nous séparer, les unes retournant à Toulouse et moi poursuivant jusqu’au camping Le Malolya à Villemoustaussou où je passerai la nuit.
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Jour 2 – De Carcassonne à Tarassac
Distance : 187 KM
Difficulté : 2/5
Pistes / Petites routes
J’ai choisi ce camping parce qu’il est juste au bord de la trace F-12 du TET.
Je jardine un peu sur le démarrage, me trompant de chemins à quelques reprises.
La trace est très agréable, la température idéale pour se mettre en jambe.
Je fais une petite pause à Caunes-Minervois avant de monter par de belles pistes très roulantes dans la montagne noire jusqu’au pic de Nore.
Plus loin je ferai une autre pause pique-nique au-dessus du lac des saints-Peyres.
Je rejoins ensuite Saint-Pons-de-Thomières où je pourrai refaire le plein d’essence.
La route de Saint-Chinian permet de rejoindre la piste qui me conduira en haut du Naudech d'où l'on a une superbe vue sur la Méditerranée au sud et sur le Caroux au nord.
Il est possible d’accéder au sommet avec la moto.
Je n’ai plus qu’à redescendre sur Tarassac, au pied du Caroux où je passerai la nuit au camping municipal Le Claps, au pied du pont suspendu.
La baignade dans l’Orb qui borde le camping a été vivifiante !
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Jour 3 – De Tarassac à Saint-Jean-du-Bruel
Distance : 177 KM
Difficulté : 2/5
Pistes / Petites routes
On reprend la piste tout de suite à la sortie du village et on grimpe rapidement par quelques épingles pour évoluer ensuite sur une crête.
La D160 puis la D19E1 nous conduisent à une autre piste jusqu’au col de la Belle.
Les pistes sont nombreuses à partir de ce col.
En suivant la trace du TET, on passe par une descente avec des cailloux assez gros qui m’aura donné quelques sueurs !
À partir de la carrière, la suite redevient plus facile.
Je fais une pause à Octon avant de longer le lac du Salagou.
Il y a déjà pas mal de monde à proximité du village de Celles.
Ce village devant être inondé à la mise en eau du lac, a été abandonné, mais finalement la côte du niveau définitif du lac sera légèrement plus basse que prévue, créant une rive au pied du village qui reprend vie depuis quelques années.
La suite de la journée se fera essentiellement sur de belles petites routes, jusqu’au mont Saint-Baudille où je partagerai la vue sur le Pic Saint-Loup avec un auto-stoppeur embarqué pour les derniers kilomètres de montée.
J’aurai bien poussé jusqu’au point de vue de La Seranne, mais j’avais un autre objectif.
Je n’étais pas retourné depuis longtemps voir l’Aven de Saint Ferréol, dans lequel des générations d’enfants ont fabriqué ce fromage des causses quand il n’était pas encore si célèbre.
On y accède en parcourant un tunnel depuis la doline voisine.
Ces enfants étaient regroupés dans la « colonie agricole » du Luc, en réalité un bagne qui fonctionna de 1856 à 1929.
Peut-être que les gens du lieu n’ont pas envie que cette histoire soit partagée et en y arrivant j’ai découvert que les chemins d’accès sont désormais entravés.
Pour autant, l’histoire est parfaitement documentée :
https://www.tunnels-ferroviaires.org/fiches/tu30/30064.1.pdf
Un peu déçu de voir ce lieu rendu inaccessible, j’ai décidé de finir la journée avec un de mes neveux et sa compagne et de passer une bonne nuit dans la maison familiale située à St Jean-du-Bruel.
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Jour 4 – De Saint-Jean-du-Bruel aux 4 chemins
Distance : 136 KM
Difficulté : 2/5
Pistes / Petites routes
Je repars assez tardivement pour retrouver la trace laissée hier au col de la Barrière.
Les pistes forestières sont belles et très roulantes, bordées de genêts en fleur.
Je frôle le Saint Guiral, contourne le lac des Pises, passe au col du minier avant d’atteindre l'Espérou pour une pause repas à la brasserie du carrefour.
Tout de suite après, arrêt photo au belvédère de la Serreyrède qui domine Valleraugue et arrêt pèlerinage à l'Aigoual.
J’aime rendre visite régulièrement à cet observatoire météorologique, qui n’est plus habité à l’année depuis peu.
Je poursuis mon périple par une multitude de toutes petites routes, passant notamment au petit col Salidès.
Deux belles pistes en descente alternent avec ces petites routes et une superbe piste en montée douce et très roulante me dépose de bonne heure au carrefour des 4 chemins.
C’est le bout de la trace F-12 du TET et j’hésite à poursuivre dans la foulée sur la trace F-20 comme les 2 motards lyonnais croisés à cet endroit.
Mais le coin me tente bien pour un bivouac au milieu de la forêt.
C’est l’option que je retiendrai en montant la tente au plus tard et prêt à décamper au plus tôt le lendemain matin.
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Jour 5 & 6 – Des 4 chemins à Cavaillon
Distance : 244 KM
Difficulté : 2/5
Pistes / Routes
La trace continue vers Orange et Vaison-la-Romaine pour rejoindre les Baronnies provençales.
Il fait déjà bien chaud dans cette plaine, mais la météo annonce des orages dans les prochains jours.
Je décide d’abandonner la trace du TET et de me diriger au maximum vers l’est pour échapper autant que possible aux orages.
Je passe en mode tourisme et prends la direction de Saint-Rémy-de-Provence, L'Isle-sur-la-Sorgue et Cavaillon où je ferai une journée off : Lessive, balade à pied dans la ville et repos.
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Jour 7 – De Cavaillon à Aix-en-Provence
Distance : 162 KM
Difficulté : 1/5
Route
Après une journée à Cavaillon à écouter la pluie et à discuter à droite, à gauche au gré d'une balade à pied, je suis remonté en selle pour un petit tour dans le Lubéron en contournant les averses autant que possible.
L’ambiance dans cette petite ville ne me laissera pas un souvenir impérissable mais j’ai bien aimé le repas et la discussion avec le patron des Délices de Marrakech qui projette de créer un lieu d’accueil dans le Rif, pays de ces ancêtres.
Entre champs de lavande et vignes, j'ai vu quelques beaux villages, j’ai pu visiter l’ancienne abbaye de Saint Hilaire et j’ai poussé jusqu’à Manosque pour la pause de midi.
Avant de terminer la journée chez des amis Aixois, j’ai rendu visite à l’association le Loubatas :
https://www.loubatas.org/
dont la vocation est l’éducation à l’environnement.
L’association est installée dans un vallon de la forêt provençale au-dessus de Peyrolles-en-Provence, dans des locaux que j’ai contribués à bâtir il y a pas mal d’années en participant à des chantiers de bénévoles.
L’ancien canal du Verdon passe non loin de là et on peut encore y voir les siphons qui lui permettaient de traverser les vallons.
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Jour 8 – D’Aix-en-Provence aux Saintes-Maries-de-la-Mer
Distance : 191 KM
Difficulté : 1/5
Pistes / Petites routes
Très belle journée aujourd'hui, en commençant par l'aqueduc de Roquefavour puis en longeant l'Étang de Berre par le nord avec un joli point de vue sur l’étang avant Saint Chamas.
Je suis ensuite allé voir les cabanes du levant à Port-Saint-Louis-du-Rhône, une sorte de bout du bout un peu surréaliste avec les installations pétrochimiques d’un côté et la grande bleue de l’autre !
Après la traversée du grand Rhône au bac de Barcarin, je suis entré en Camargue avec l’idée de rallier la plage de Beauduc et le village des Sablons.
Pour finir ma journée, la Camargue s'est offerte à moi avec ses chevaux, taureaux et flamands roses au gré des petites routes et chemins très roulants.
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Jour 9 – Des Saintes-Maries-de-la-Mer à La Tamarissière
Distance : 200 KM
Difficulté : 1/5
Route
Après une petite balade autour de l'église des Saintes-Maries-de-la-Mer et sur son toit, j'ai repris la route à travers les vignes et les étangs de la campagne Gardoise.
Je n'ai malheureusement pas pu emprunter le bac du sauvage, exceptionnellement fermé, pour traverser le petit Rhône.
Ça ne m'a pas empêché de rejoindre Nîmes, en enjambant le canal du Rhône à Sète au petit pont des Tourradons, pour passer l'après-midi avec mon fils au milieu des bandas de la féria.
Je l'ai laissé bien volontiers à ses copains pour la soirée et j'ai préféré poursuivre au plus près de la côte (Palavas, Frontignan, Sète, Agde) jusqu'au camping de la Tamarissière pour des retrouvailles annuelles avec des amis...
J’y passerai la soirée et une partie de la journée suivante. Le seul attrait véritable de cette partie de côte est je pense l'abbaye de Maguelonne.
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Jour 10 – De La Tamarissière à Torreilles
Distance : 138 KM
Difficulté : 1/5
Route
Balade matinale sur la plage et au phare, papotage au café, marché du Grau-du-Roi en traversant l’Hérault avec le passeur Mimi, repas avec les copains puis départ en début d’après-midi jusqu'à Torreilles pour y retrouver ma compagne et des amis dans leur mobil-home.
J’ai pu partager avec un peu de monde un beau vol de cerfs-volants à Narbonne-plage, avant de filer par le massif de la Clape et de l'Œil-Doux puis de me faufiler par la petite route de Bages que j’affectionne particulièrement et qui traverse elle aussi les étangs.
J’étais un peu tenté d’aller rouler sur les plages de Port-la-Nouvelle que je ne connais pas, mais n’ayant pas l’expérience de rouler sur le sable et étant chargé, j’ai préféré m’abstenir pour cette fois-ci.
Balades sur la plage, apéros et restos dans les paillottes m’ont donné l’occasion de raconter mon périple qui touche à sa fin.
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Jour 11 – De Torreilles à Toulouse
Distance : 219 KM
Difficulté : 1/5
Route
C’est le retour à Toulouse.
En passant par les Pyrénées orientales et l’Ariège, sans prendre les chemins ni faire de tourisme pour cause de météo exécrable.
Mon seul arrêt sera à Saint-Paul-de-Fenouillet tellement la pluie était diluvienne et la visibilité nulle.
Une fois arrivé, il sera temps de faire un bon nettoyage de la moto, de ranger les affaires et… de préparer la prochaine virée !
Merci de m’avoir lu.
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La Capelette de Dourgne
Le pic de Nore
Le long du lac des Saints-Peyres
Le Caroux
Le lac du Salagou
Le Naudech
La Dourbie à Saint-Jean-du-Bruel
Pas loin du Saint-Guiral
L'aigoual
Bivouac aux 4 chemins
Petit matin dans les Cévennes
Le viaduc de Chamborigaud
Le château de Portes
Uzès
L'abbaye de Saint-Hilaire
Aix-en-Provence
L'aqueduc de Roquefavour
La plage Napoléon
L'étang du Fangassier
Les cabanes des pécheurs
Le village des Sablons
Le village des Sablons
Le village des Sablons
Les kitesurfeurs à la plage de Beauduc
La digue du bout du monde
Les taureaux de Camargue
Les Saintes-Maries-de-la-Mer
Le canal du Rhône à Sète
La Tamarissière
La Tamarissière
Les cerfs-volants à Narbonne-plage
La petite route de Bages
Le déluge à Saint-Paul-de-Fenouillet
La carte de l'ensemble de la balade
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